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La Galerie La pierre large présente « Les œufs Bénédicte » de la plasticienne Bénédicte Bach. Après avoir questionné les métamorphoses du corps féminin à l’ère du climatère, l’artiste explore ce moi à la fois sujet et écho, matrice et caisse de résonnance autour de la question de la maternité. On naît et on est. Mais on ne naît pas mère, on le devient (Simone de Beauvoir, à peu près).
Dans une temporalité suspendue ou superposée, chahutée ou renversée, entre désir et chimère, rêve et chair, l’artiste livre un travail photographique et vidéo qui raconte cet être au monde au fil d’une génération.